Miss Ecolo and Cie, une écologiste en développement durable !

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vendredi 18 avril 2008

Bushmen du Kalahari et Blood Diamond Partie 2

C'est le 30 janvier 2007 que j'avais publié cette note dans Ekologik... Depuis, les Bushmen sont retournés vivre sur leurs terres ancestrales mais nous verrons dans une prochaine note que pour eux la vie n'est décidément pas rose ! Ils sont actuellement tout simplement privés d'eau ! 



Revenons aux Bushmen (Partie 1) et aux diamants de la CKGR (Central Kalahari Game Reserve) au Botswana. Le premier gisement a été découvert dans la réserve dans les années 80. En 1986, le gouvernement annonce un prochain déplacement des Bushmen‚ qui seront effectivement déplacés expulsés à partir de 1997. En 2002, 243 Bushmen portent plainte contre le Botswana pour avoir le droit de vivre sur leurs terres. Ils gagnent leur procès en 2006 !

Voilà, cette histoire pourrait tenir dans un roman fleuve ou dans un film comme Blood Diamond qui sort demain, mercredi 31 janvier 2007, sur nos écrans. Les mines de diamants du Botswana sont en effet gérées par la compagnie Debswana (De Beers Botswana) dont les proprios-associés sont, à parts égales, le gouvernement et le groupe De Beers.


Le 5 décembre 2006, alors que les compagnies diamantaires ont commencé à défricher leur territoire, les Bushmen ont lancé un nouvel appel (le premier appel date du 9/06) à Leonardo DiCaprio, cet immense vedette qui joue le rôle principal dans  Blood Diamond. Voici un extrait de leur appel :

"Nous venons d'apprendre avec colère et contrariété que le gouvernement du Botswana a cédé de nouvelles parcelles de nos terres à la compagnie Petra Diamonds qui explore actuellement notre territoire à la recherche de diamants. Il s'agit là de diamants du conflit parce que les diamants sont à l'origine de notre peine et de nos souffrances. C'est à cause d'eux que nous avons été expulsés de la terre de nos ancêtres. Nous affirmons que ces diamants nous tuent, nous les Bushmen.
Nous vous demandons de nous aider. Nous pensons que les gens vous écouteront parce que vous êtes célèbre et respecté."

Leonardo ne leur a pas encore répondu.  Quant aux compagnies diamantaires, notamment le groupe De Beersinquiètent de la mauvaise image que pourrait projeter Blood Diamond sur l'industrie du diamant (lire les "Secrets de tournage" est toujours un régal !) : elles ont répondu au film en créant un site sur l'éthique du diamant : www.diamant-ethique.org

Voilà, suite et fin dans la semaine, pour la Partie 3... où nous verrons que les peuples indigènes ont parfois des ressources, eux aussi !
photo : Warner Bros. France. 

samedi 12 avril 2008

A bord du Darjeeling Limited par Wes Anderson




Dans notre série, "c'est le week-end, faisons exactement comme la semaine dernière, allons au cinéma !", allons donc voir ce film "A bord du Darjeeling Limited"fort bien réalisé ma foi par Wes Anderson, une sorte de train movie qui traverse l'Inde (le Nord, si je ne m'abuse). La situation géographique, Nord, Sud est un détail.

Ce qui compte, c'est que ce film qui est classé dans le genre "comédie spirituelle" (sur le site officiel du film) et qui est sorti sur nos écrans le 19 mars 2008, sort vraiment de l'ordinaire, il faut tout de suite le dire. Ça n'est pas "Bienvenue chez les Ch'tis" (qui m'a bien fait rire d'ailleurs) ni une gaudriole mais une réflexion subtile, douce-amère sur les relations entre frères et sur les relations que nous avons entretenues ou entretenons encore avec nos deux parents vivants ou décédés. 

Si on rit, ça n'est jamais anodin, trivial Bref, ça n'est pas un film grand public mais il dégage une poésie où l'Inde, pays traversé comme dans un rêve apporte une touche onirique supplémentaire. Je vous le dis tout de suite, ça n'est pas non plus la réalité indienne, ni les vraies couleurs de l'Inde... et rien à voir avec les voyages en train en Inde qui sont beaucoup plus populaires et donc très mouvementés ! A noter que le film n'a pas du tout l'air d'un petit budget (d'ailleurs Roman Coppola, le fils de Francis fait partie des trois producteurs, et les superbes bagages Vuitton que les trois frères trimbalent bon an mal an ont été dessinés par le frère du réalisateur et fabriqués express exprès !) mais bon, je n'ai pas les chiffres ! Bref, j'ai beaucoup aimé !
Photo : Jason Schwartzman, Adrien Brody, Owen Wilson. Twentieth Century Fox.

 

jeudi 10 avril 2008

Poires bio... importées d'Argentine, merci pour l'effet de serre !



Voilà exactement ce qu'il ne faut pas faire quand on veut être une ou un bon écolo, first of la classe...IL NE FAUT PAS ACHETER DES POIRES BIO QUI VIENNENT D'ARGENTINE ! Je les ai achetées en faisant mes courses dans mon supermarché habituel. Et si je les ai achetées, c'est uniquement pour vous montrer l'étiquette et l'emballage, comme preuve, d'une chose absurde...

Manger des fruits bio, c'est une bonne idée, mais manger des fruits bio de saison qui poussent dans notre région, c'est encore mieux ! Parce que si c'est pour faire venir des poires bio d'Argentine en leur faisant parcourir des milliers de kilomètres, ça n'est pas écolo du tout surtout à une époque où on parle sans arrêt du réchauffement de la planète et des émissions de CO2 liées au transport, grands responsables de l'effet de serre !
Ensuite, vous remarquerez l'emballage... Il faut savoir que nous croulons sous les emballages ! D'accord, c'est marqué que cet emballage est compostable, mais bon... Je me comprends !

Conclusion : faire dans le bio, c'est cool, mais faire venir 4 poires bio d'Argentine pour que je paye en plus 2,30 euros les 4 poires, c'est ni écolo ni économe ! Là, je dirais que les supermarchés profitent de la tendance bio pour nous inonder  de produits absolument pas écolo ! 

Alors n'achetons pas ces poires garanties bio (avec tous les labels et certificats bio !) et n'achetons pas de légumes ou fruits bio venus du bout du monde juste pour faire marcher le business bio... Achetons aux petits producteurs de notre région si possible, ou bien regardons les étiquettes afin d'acheter des fruits et légumes bio cultivés en France, ce sera déjà ça !

Je suis un peu casse-pieds et ronchon aujourd'hui , mais franchement, faudrait pas nous prendre pour des poires !


mercredi 9 avril 2008

Café bio équitable pur arabica Villa Oriente de Bolivie par Lobodis


Comme je le disais précédemment, je suis une fan de café, et je vous parlerai donc, au fil des jours, de ces différents cafés bio que je goûte; le dernier provenait du Mexique ! Cette fois, j'ai choisi de  tester un café moulu bio de Bolivie...

J'AI GOÛTÉ : C'est évidemment un pur arabica (je ne bois que du pur arabica, pour bien me réveiller et parce que j'aime ça !). Il est digeste comme la plupart des cafés bio. Hélas, et comme je le disais précédemment à propos des cafés bio, il y a quelques améliorations à apporter... 

LE PETIT + et LE GRAND - : Le petit plus, c'est que le pays et la région de production (Bolivie, région des Yungas dans les Andes boliviennes) sont clairement indiqués sur le paquet qui, avouons-le, a de la gueule ! Le design est parfait ! On s'y croirait ! . Les infos sur le commerce équitable sont très claires aussi, et en les lisant, on comprend parfaitement pourquoi en achetant ce café du commerce équitable, on participe "à l'amélioration des conditions de vie et de travail des producteurs défavorisés de Bolivie, dans le respect de l'environnement." Le grand moins, c'est qu'il faut en mettre des louches pour obtenir un breuvage à peine buvable... Je veux dire que je dois ajouter (par rapport à la dose que je mets habituellement) environ trois cuillères mesure de plus. Tout cela nous mène au principal problème qui vient peut-être de la torréfaction (car je le prépare comme indiqué sur le paquet !) ou de je ne sais quoi, en tout cas LE  très grand moins, c'est que ce café a beau être bio et équitable, il n'a malheureusement ni saveur ni arôme ! 

J'AI PAYÉ :  3,15 €

 
J'ai acheté : un paquet de 250 g de café moulu bio équitable pur arabica de Bolivie, torréfié par la Société Lobodis.
Où ? : dans un supermarché.
Certification et label bio : Ecocert, AB.
Certification et label équitable : FLO-Cert. Max Havelaar.



lundi 7 avril 2008

La flamme olympique, éteinte deux fois, traverse Paris dans une atmosphère de guerre civile !



Voilà, ça devait forcément arriver. La violence faite à au peuple Tibétain engendre la violence... et cette vidéo illustre bien que la flamme olympique n'a pas été un symbole de paix entre les peuples lors de sa traversée de Paris, aujourd'hui lundi 7 avril 2008. Eteinte deux fois puis placée en sécurité dans un car, puis rallumée au milieu d'interpellations musclées et de charges de CRS, la flamme olympique est désormais tachée de sang. Le type qui est brutalement interpellé et basculé de force par les forces de l'ordre par-dessus la barrière continue malgré tout de tenir serré dans sa main, à terre, le drapeau de Reporters sans Frontières où les anneaux olympiques sont transformés en menottes. Est ce que les contrats économiques passés avec la Chine valent vraiment tout ça ? 20 milliards d'euros, c'est en tout cas le montant des contrats passés lors de la visite en Chine, en novembre 2007, du président de la République Française accompagné à cette occasion de nombreux chefs d'entreprises français.

samedi 5 avril 2008

3h10 pour Yuma par James Mangold




Dans notre série, "C'est le week-end, faisons comme la semaine dernière, allons au cinéma !", n'allons pas forcément voir ce film américain, "3h10 pour Yuma", genre western, sorti le 26 mars 2008 sur nos écrans et réalisé par James Mangold. Pourquoi ? Parce que "3h10 pour Yuma" est un film qui dure 2h02, et que c'est un peu  long quand on tendance à regarder sa montre, au lieu de suivre les péripéties de ces hommes qui doivent mettre, coûte que coûte, le gangster Ben Wade, dans le train qui arrive à 3h10 dans la ville de Yuma.

Ce remake du film du même nom (pour les gens qui ont des lettres, on dit un film éponyme !) "3h10 pour Yuma" qui durait 1h30 et qui fut joué par Glenn Ford en 1957 aurait pu être une réussite. Mais malheureusement, je dirais que la réalisation est assez plate, le jeu des acteurs manque d'envergure (Russel Crow y compris) et le scénario (qui a été remanié par rapport à l'original) sombre petit à petit dans un improbable mélo sentimental... auquel on ne croit pas une seconde !

Ah non, erreur... à propos des acteurs, il y en a deux qui tirent leur épingle revolver du jeu, c'est Peter Fonda (celui du film culte des années 70 "Easy Rider" réalisé et joué par  le génial Denis Hopper, et qui joue là un chasseur de prime pas très sympathique, on va dire...) et Ben Foster (un des types carrément méchant de la bande des affreux),ils sont tous deux parfaits ! S'il n'y avait pas quelques scènes gore, à la limite, c'était un film genre familial, à voir avec les enfants. Mais comme scènes sanguinolentes il y a, ça n'est pas franchement une bonne idée !

Reste la grande beauté des paysages (bien filmée) sauvages, immenses... qui font qu'un western, même mauvais, reste "regardable", une fois qu'on a fait la queue et qu'on est installés dans un fauteuil confortable avec bouteille d'eau à  portée de main... pour la route ! C'était le cas. Voilà...
photo : Ben Foster. Russel Crow. TFM distribution.

vendredi 4 avril 2008

vendredi 4 avril 2008 : débat OGM avec José Bové (contre) et Bernard Debré (pour) dans Le Grand Journal de Canal+


Ce soir, vendredi 4 avril 2008, allumez votre téléviseur à 19h10 pour un débat court mais intéressant dans Le Grand Journal de Canal+  présenté chaque soir en clair (de 19h10 à 20h50) par Michel Denisot.

On aura le plaisir de voir argumenter notre José Bové national, farouche défenseur et représentant des anti-OGM... face à Bernard Debré, député UMP, et surtout pro-OGM notoire. M. Bernard Debré (le fils de Michel), s'est vu décerné un Monsanto d'Or par Greenpeace le 2 avril dernier pour son action en faveur des OGM et de la firme Monsanto. A noter qu'un autre député UMP (Bernard Bizet) avait déjà reçu le sien en février dernier... 

Le débat risque d'être intéressant. Pourquoi ? Après une première lecture devant le Sénat, rappelons que  le texte du projet de loi OGM est actuellement débattu devant l'Assemblée Nationale, or ce texte a été amendé sur 2 points importants désormais inscrits dans l'Article 1. Rappelons également qu'après passage devant l'Assemblée, le texte reviendra en deuxième lecture pour approbation devant le Sénat, donc restons mobilisés, écrivons à nos élus et soyons vigilants ! 

Voici un extrait des deux points positifs relevés et communiqués par FNE (France Nature Environnement) :

-   un amendement du député UMP M. Grosdidier, adopté à lunanimité, prévoit que la liberté de produire et de consommer avec ou sans OGM ne doit pas « nuire à lenvironnement et aux cultures traditionnelles de qualité ». Ce principe figurait parmi les 40 amendements que France Nature Environnement, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et la Fondation Nicolas Hulot ont défendu auprès des députés.

 

-          un second amendement prévoit que les OGM doivent être cultivés dans le respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales qualifiées sans OGM et en toute transparence ».

Ce soir, Vendredi 4 avril, "Le grand journal de Canal+", à partir de 19h10, débat OGM avec José Bové et Bernard Debré


jeudi 3 avril 2008

Pain bio, façon Miche Bio Tranchée par Auchan


Le pain... c'est notre "pain quotidien" ! On en consomme tous les jours, voire plusieurs fois par jour ! Comme promis, je vous reparle donc du pain bio... car comme je vous le disais dans ma note précédente (qui concernait une boule de pain bio également acheté dans un hypermarché), à la maison, nous en mangeons beaucoup !

J'AI GOÛTÉ : ce pain a une mie plutôt bise et il a un léger goût de levure. Ce qui n'est pas spécialement appétissant en soi. Certes, la croûte n'était pas non plus croustillante ni dorée à souhait, et la miche ne dégageait pas une agréable odeur de pain cuit (au contraire, l'odeur est assez désagréable)... mais bon... je me suis dit, ma p'tite Laeti, tu testes ou tu ne testes pas les produits bio !  Alors, héroïque et consciencieuse, je me suis attaqué aux tranches de la miche bio, et j'en ai avalé deux à trois pendant le dîner. Jusque là, tout allait à peu près bien...

Le petit + et LES GRANDS - : Commençons par le positif... Sur le sac en papier qui sert d'emballage, le type de farine utilisée pour fabriquer cette miche de pain est indiqué (ce qui est loin d'être toujours le cas) puisqu'il s'agit d'une farine type 80, plutôt du genre complète. J'étais étonnée car la couleur foncée de ce genre de pain ne correspondait pas avec la miche que j'avais sous les yeux ! Par contre, j'ai bien compris que le boulanger n'en était pas un... C'est marqué noir sur blanc sur l'emballage : "nos produits sont fabriqués dans un atelier (ou proviennent d'un atelier) susceptible d'utiliser les ingrédients suivants : blé, oeuf, lait, arachide, soja, fruits coques, sésame, moutarde, céleri, anhydride sulfureux, poisson, crustacé."... Sic !!! Quel rapport avec la miche de pain bio !!! Passons, car le pire reste à venir... Ce pain s'est révélé particulièrement indigeste avec maux d'estomac et crampes au ventre durant une majeure partie de la nuit et langue pâteuse au réveil (l'horreur ! l'impression d'avoir bu un litre de rhum la veille !) or je n'ai pas bu une goutte d'alcool. Idem pour mon mari qui en avait mangé... J'ai été d'autant plus déçue que c'est marqué que le pain est fabriqué au levain d'épeautre biologique... Bon, bref et conclusion du test : je vous déconseille vivement ce pain bio, qui en y repensant, était en plus très mal cuit ! 

J'AI PAYÉ : 1,90 € la miche de 500 g

J'ai acheté : une miche de pain bio tranché de 500 g à la farine type 80, au levain d'épeautre biologique.
Où ? : au rayon boulangerie d'un hypermarché Auchan.
Certification et label : Qualité France. AB.

mardi 1 avril 2008

Shampooing Douche bio au savon de Marseille et huile essentielle de lavandin par Douce Nature

Le principe du 2 en 1, c'est pratique, surtout quand vous êtes sous la douche et que vous vous lavez des pieds à la tête, cheveux inclus ! Alors autant le faire avec un shampooing et un gel douche bio... d'autant que c'est la Semaine du développement durable ! Pour le calendrier des manifestations, animations, dégustations et tests de produits bio, conférences, visites, etc... organisées dans votre région, jetez un oeil sur le site de la Semaine du développement durable, facile, non ? Ce qui serait bien, c'est que la semaine écolo ne dure pas une semaine mais une année, des années, toujours ! Ce qui serait encore mieux, c'est que la dernière usine de fabrication de savon de Marseille n'ait pas été liquidée hier, mardi 1er avril 2008, je parle de la Savonnerie de Yainville (Seine-Maritime) et des 63 employés désormais lessivés-douchés pour cause de délocalisation ! Parce que dans ces conditions, le savon de Marseille bio ou pas, quelle importance !!!

J’AI UTILISÉ : ce shampooing douche bio au savon de marseille et à l'huile essentielle de  lavandi bio, et vous me croirez si vous voulez, mais on a l'impression d'être en plein milieu d'un champ de lavande ! Ce qui n'est pas forcément ma tasse de thé au moment de la douche. Bon, je l'ai donné à mon mari qui l'utilise avec volupté car il est d'origine provençale !
 

LE GRAND + et le petit - : Outre le parfum de ce gel douche qui l'enchante, il m'a vanté les mérites du shampooing qui laisse ses cheveux doux, absolument pas desséchés ! Ce flacon étant vide (comme vous pouvez le constater), il m'a demandé de lui en acheter un autre. Ce que je vais faire pour lui ! Qu'est-ce que je ne ferais pas pour mon homme ! Je récapitule... Donc, un parfum de lavande prononcé, si on aime, c'est l'extase ! Côté sous, un grand format de flacon (500 ml) économique.... Côté pratique, un bouton-pressoir, facile à manipuler. Le petit moins, c'est que pour les personnes comme moi qui ont tendance à l'allergie, avec une peau très fragile... ça ne convient pas, car c'est trop irritant. Voilà.


J'AI PAYÉ : 6,25 euros


J'ai acheté : un flacon (500 ml) de shampooing douche bio au savon de Marseille, à l'huile essentielle de lavandin bio par Douce Nature.
Où ? : au rayon cosmétique d'une boutique spécialisée dans les produits bio.
Certification et label : Ecocert. Cosmébio.


lundi 31 mars 2008

Christophe Drochon, peintre animalier


J'avais rédigé cette note sur ekologik, le 4/7/2006, et ma foi, Christophe Drochon est toujours un artiste et un peintre animalier aussi doué ! Vous n'avez qu'à jeter un oeil sur ses dernières peintures, affichées sur sa galerie en ligne... 

C'est Christian Weiss (journaliste, naturaliste, prof et biogéographe, rédacteur en chef de L'Abeille du Gâtinais) qui m'a parlé d'un type génial qu'il avait interviewé dans le numéro 22 (avril-mai-juin 2006) de "L'Abeille du Gâtinais"(revue distribuée gratos dans toutes les communes du Parc naturel régional du Gâtinais). Le type génial, c'est Christophe Drochon. Métier ? Peintre animalier. Christian, il en parlait avant tant de passion et d'émotion que, poussée par ma curiosité naturelle, j'ai jeté un oeil sur le site web de l'artiste et sur sa galerie de toiles, et là, je suis tombée, raide, sous le charme ! C'est beau à couper le souffle ! Les animaux... leurs regards, leurs plumes et leurs poils sont à ce point, pleins de vie, que j'ai eu l'impression que je pouvais les toucher, les caresser... Je précise que j'étais, comme d'hab, parfaitement à jeun et bien dans mes baskets. Christophe Drochon peint la vie et la beauté, et pour moi, misérable ver de terre, c'est la lumière ! Pour le reste, je vous laisse découvrir cet artiste à travers ses oeuvres, et je vous colle, pour le plaisir, un extrait de l'article de C. Weiss où le peintre parle de ses peintures :

"Je suis bouleversé, par exemple, par le fait que les grands singes vont disparaître : j'ai la vision d'un orang-outang - l'homme des bois - au sol, dans l'obscurité, seul son regard demeure lumineux, comme un appel généreux. Quant à la technique, elle n'est utile que pour servir la réalité. Je commence toujours par le symbolique, je choisis l'animal qui correspond au message, avec comme foyer d'attraction le regard, et ici, je pense aux portraits lumineux sortant de l'ombre du grand peintre flamand JanVermeer. J'ai soif de vie, tellement que parfois j'ai peur qu'elle se dérobe"

Christophe Drochon vit dans le Gâtinais. Il expose et vend ses toiles (un artiste ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche... on ne ne redira jamais assez !) sur son site web: www.drochon.com et prochainement à 'Espace culturel Paul Bédu 8, rue Farneault 91490 Milly-la-Forêt., du 28 avril au 14 mai 2006. Côté littérature, il a publié un bel ouvrage "La peinture animalière" aux Editions Fleurus. Au fait, si vous avez jamais vu ses toiles, vous avez sûrement vu passer la série de timbres sur les animaux qu'il a brossée pour La Poste !


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