Miss Ecolo par une femme qui aime parler de la nature, du bio, de l'écologie et de plein d'autres choses !

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lundi 9 avril 2012

Paradirama... et ses vahinés mitrailleuses à Roubaix en hommage à Cyril Lefebvre

(note publiée sur ekologik.com le 17/2/2006). Je la publie de nouveau en hommage à Cyril Lefebvre qui nous a laissés en plan le samedi 7 avril 2012. Bye Cyril ! Que les vahinés dansent pour toi avec une fleur d'hibiscus dans leurs cheveux !)




Bonjour, je vous raconte pas le beau linge artistique et talentueux qui circule sur ce blog, soit dans les coms soit dans les liens ! Bon, pour vous faire une idée... je vous colle à partir de today quelques notes de leurs oeuvres exposées ici et là... à Paris, en Ile-de-France ou à quelques kilomètres en TGV. Je commence la série par une exposition intitulée "Paradirama" dont le commissaire est Cyril LeFevbre, es docteur en sciences hawaiiennes et autres ukulélés.

Paradirama, c'est une exposition sur un soit-disant paradis aux confins de l'Océan Pacifique : les îles polynésiennes avec tikis, surfeurs et vahinés. Je dis "soit disant" parce que, comme l'écrit Cyril Lefebvre dans sa présentation de l'expo, le rêve de ces îles lointaines, revu et corrigé par les voyageurs, peintres écrivains, Hollywood, etc. ça peut donner au final :

"Tout un fouillis onirique d'objets plus poétiques qu'authentiques que l'homme d'Occident copia, interpréta, idéalisa afin de s'aménager quelques îlots de rêve exotique au milieu de son cauchemar civilisé... (...) Paradirama évoque donc à la fois ce jardin d’Éden de carton-pâte et la résistance culturelle acharnée que mènent les enfants du paradis pour recouvrer leurs pierres nourricières."

Et le commissaire de préciser au passage que le "Bon Sauvage" allait perdre dans cette histoire d'exotisme à la mord moi l'ananas, ses forêts de bois précieux remplacées justement (et juteusement) par la culture intensive d'ananas et de canne à sucre... puis, quand l'ananas rapporta moins de liquide, vint l'ère du tourisme exotik à tout crin... Quand j'entends exotique, je tique... et j'ai des tics ! On comprend que la miss vahiné (en photo) soit pas cool. Cette vahiné mitrailleuse est d'ailleurs une des statues de l'expo ! C'est à Roubaix, jusqu'au 1er Avril 2006, à La Condition Publique 14, place Faidherbe.

dimanche 12 février 2012

Saucisson sec bio et saucisse sèche bio par l'Angevin


 Je sais, c'est pas bien pour la ligne et la santé et pour le respect des animaux (je parle en végétarienne en devenir... enfin j'essaye mais j'y arrive pas, je rechute régulièrement !), MAIS j'adore le saucisson sec et la saucisse sèche ! Voilà, c'est dit !

J'AI GOÛTÉ : ce saucisson sec bio et cette saucisse sèche bio "au sel de guérande (c'est sur l'étiquette !). Le goût est plutôt très agréable ainsi que le parfum de bon saucisson qui vous chatouille la narine... Faute d'avoir vu des tranches coupées, c'est même le parfum qui m'a incité à l'acheter ! Hélas... mon ravissement a été de courte durée. Et les deux autres membres de la famille ont partagé ma déception... SIC ! J'aurais dû faire les calculs : 139g de viande pour 100g de produit fini... alors le reste, c'est quoi, hein? si c'est pas de la viande. Réponse...

LE GRAND -  :  A peine coupés, les deux produits, à la fois le saucisson et la saucisse ont révélé de gros morceaux de gras à l'intérieur... Et quand je dis "gros", c'est vraiment gros ! A tel point que dans la saucisse sèche, il y a avait plus de gras que de maigre dans une seule tranche. Le saucisson fait un peu mieux, mais bof, c'est pas formidable. Bon ben comme j'aime pas le gras, je m'arrêterai là. Parce que bio ou pas, je mange pas autant de gras, j'aime pas le gras !


J'AI PAYÉ : 5,45 € le saucisson sec bio (200g dont 139g de viande pour 100 g de produit fini)  et 5,45 € la saucisse sèche bio (200g dont 139 g de viande pour 100 de produit fini) au Sel de Guérande, de marque L'Angevin, Roger Bodet Maître Charcutier.  Boyau naturel. Conservateur : salpêtre. Prix au kilo : 27,25 €.

J'ai acheté : un saucisson sec bio et une saucisse sèche bio par L'Angevin.
Où ? : dans une coop bio.
Certification et label : certifié par Ecocert FR-BIO-01 Agriculture UE. Certifié par le logo AB (Agriculture Biologique).



dimanche 27 février 2011

Les grands singes et nous...



(J'avais rédigé cette note le 12/01/2006)

Hop, nouvelle note en vitesse, parce que dans une autre vie, j'étais un chimpanzé. Non, c'est encore une connerie ! Une de plus ! La vérité est que le sort de ces primates m'intéressent, me passionnent. Pourquoi exactement ? Je ne sais pas. Sans doute parce qu'un jour j'ai croisé le regard intense d'un chimpanzé, et qu'un autre jour, un orang-outang m'a craché dessus. Ça c'est vrai, je vous le jure ! Ils étaient tous deux derrière des barreaux, prisonniers. Et j'ai cru reconnaître un truc que je connaissais déjà... et dans les yeux du chimpanzé et dans le crachat de l'autre singe, le mal poli qui m'avait craché à la gueule ! Du coup, j'ai lu les livres de deux femmes qui ont étudié (on peut mettre ce verbe au présent pour l'une d'elles) le comportement des grands singes ou des moyens singes (je parle de la taille) : il s'agit de Dian Fossey pour les gorilles des montagnes au Rwanda, et de Jane Goodall pour les chimpanzés du parc national de Gombe en Tanzanie. Je vous reparlerai de Jane Goodall et de son combat pour les chimpanzés car je vais la rencontrer avec d'autres journalistes, le jeudi 19 janvier ! Inutile de vous dire que je vais apporter tous les bouquins que j'ai d'elle (non, un seul, ça suffira... soyons raisonnable) pour avoir sa dédicace ! Y en a qui tomberait raide devant Robert Redford, moi c'est devant Jane Goodall... et Robert Redford !


dimanche 20 février 2011

Quel rapport entre le blé et le dérèglement climatique ?



Je sais que cette question semble, à priori, incongrue. Vous vous dites : il n'y a aucun rapport entre le blé et le réchauffement climatique. Moi même, je ne me serais même jamais posé la question, sauf que je suis tombée sur un article intitulé "La crise du blé, crise climatique" paru dans le quotidien La Tribune, mercredi 9 février 2011.

Je l'ai lu de bout en bout, et c'est passionnant. La journaliste, Aline Robert, spécialiste du service Marchés, y analyse finement comment la France qui produit 35 millions de tonnes de blé par an (soit 2,5 fois sa consommation nationale)  va "se retrouver au printemps avec des stocks réduits comme peau de chagrin". Selon les experts, il nous restera environ 2 millions de tonnes de blé vers la fin mars 2011.../>

Pourquoi un tel déficit de nos stocks de blé ? Parce que la majorité des stocks seront exportés hors de l'Union Européenne. Conséquence : les meuniers français vont être obligés d'importer du blé au prix fort (cette céréale est devenue une denrée rare dont les prix ne cessent de grimper) et du blé américain qui plus est !


A la fin de son article, la journaliste explique comment nous en sommes arrivés là...e vous livre l'extrait final :

La vraie cause de la crise du blé est la canicule sans précédent constatée en Russie, ainsi que le chaos climatique qui a suivi avec les inondations au Pakistan, en Australie, les épisodes de pluie et de sécheresse en Amérique du Sud. L'année 2010 a été la plus chaude jamais enregistrée, et a provoqué un effondrement brutal de la production agricole. (...) La crise du blé a donc tous les aspects de la première crise du réchauffement climatique. Plutôt que d'être utilisée contre la finance, elle pourrait fournir un bon argument politique pour remettre la question du climat sur le devant de la scène

Voilà qui est dit, et bien dit ! Pour lire  l'article dans son intégralité, il faut aller sur latribune.fr et taper "crise du blé" dans le moteur de recherche interne, mais c'est payant. Moi je l'ai lu dans le journal papier !


dimanche 13 février 2011

L'Avocat par Cédric Anger

"Dans notre série :"C'est bientôt le week-end, et si on allait au cinéma ?" N'allons pas forcément voir ce film "L'Avocat"  réalisé par Cédric Anger avec Benoît Magimel (l'avocat) et Gilbert Melki (le client) sorti sur nos écrans le 26 janvier 2011.

L'histoire survolée : Un jeune avocat, qui vient d'obtenir son diplôme, est embauché par un client dont les activités ne sont pas très nettes. Mais comme le client en question paye bien et que le jeune avocat en question est ambitieux, ma foi, c'est une affaire qui roule. Jusqu'au jour, où ça dérape de plus en plus dans des virages devenus très dangereux...
Voilà, c'est une intrigue qu'on a lue ou vue cent fois. C'est malgré tout une bonne histoire, et qui aurait pu être revisitée d'une façon originale. Hélas rien dans ce film n'est original... et on s'ennuie un peu, même quand Benoît Magimel fait des efforts pour nous faire peur avec ses combines. La réalisation ne plaide pas dans le bon sens (si j'ose dire) car il y a des longueurs et une façon de filmer assez plate. Dommage car Gilbert Melki est très convaincant (il excelle dans ce genre de rôle) et il aurait suffi d'une pincée de piment, et de dialogues percutants pour que ça prenne. Dommage.

Nota bene peace and love : Je précise, afin d'éviter tout malentendu et réactions parfois à fleur de peau sur le Net, que les critiques de films que je fais sur ce blog relèvent uniquement ce que j'aime ou de ce que je n'aime pas.  Ça ne veut pas dire qu'un film est bon ou mauvais, mais que c'est mon goût. N'oublions jamais que tous les goûts sont dans la nature !

vendredi 4 février 2011

Un écosystème sur mon balcon par Simon Jouvion

Me revoilà ! J'avais un peu beaucoup laissé tomber ce blog, mais c'est la vie. Ça va, ça vient. Bref, revenons à nos moutons avec ce petit ouvrage intéressant car il nous explique comment cultiver un peu de nature à domicile quand on habite en ville !

Une terrasse, un balcon ou un bord de fenêtre sont suffisants pour cultiver quelques plantes décoratives, des légumes volubiles ou des condiments. Dans ce livre, tout est expliqué de A à Z, depuis les semis jusqu'à la taille. Sans oublier les petits gestes au quotidien pour éviter l'apparition de maladies.

Si je vous parle de ce livre "Un écosystème sur mon balcon" (qui ne parle pas spécialement du bio ni des traitements bio en cas de maladies des plantes), c'est parce qu'il est facile à lire et surtout... il y a beaucoup de photos et de croquis explicatifs pour mettre en oeuvre votre coin de verdure. Ce mini écosystème vous apportera la visite des oiseaux, des papillons, des insectes pollinisateurs et de bien d'autres visiteurs du monde ailé. Allez, tout le monde à la binette et au terreau ! Après tout, le printemps, c'est pour bientôt !

L'auteur : Simon Jouvion est un artiste, musicien. Il vit à Paris, et plante, sème, bouture, bref, jardine à tout va sur son balcon. C'est une passion qui lui vient de l'enfance. Heureusement pour nous... il a su garder en lui cet enfant jardinier !


Un écosystème sur mon balcon par Simon Jouvion. 112 pages. Parution le 9 février 2011. Editions Rouergue. 18 € TTC.


jeudi 4 novembre 2010

Moi, la finance et le dévelopement durable par Jocelyne Lemaire Darnaud



"Dans notre série : "C'est bientôt le week-end, et si on allait au cinéma ?"... Allons voir un film-documentaire "Moi, la finance et le développement durable" réalisé par  Jocelyne Lemaire Darnaud.


L'histoire survolée : Ça parle de nos finances, de nos sous, de nos salaires, de nos économies que nous confions à des banques ou des organismes de gestion financière parce que nous avons besoin d'un compte courant bancaire pour vivre au quotidien ou parce que nous voulons mettre un petit pécule de côté pour nos vieux jours... Bref, il s'agit de notre argent et de l'usage, pas toujours très éthiques, qu'en font les banques !

 Croyez-moi, ce doc est intéressant ! Il nous apprend que certains banques placent notre argent dans la fabrication d'armes ou divers sites d'exploitation minière aux quatre coins du globe. Les banques investissent également notre argent dans la construction de barrages aux effets dévastateurs sur l'environnement, etc. etc. Je ne vais pas vous raconter le film... Mais jetez donc un oeil sur cet extrait, et vous verrez qu'il faut bien réfléchir avant de choisir sa banque !

L'ONG Les Amis de la Terre publie une liste noire de plusieurs banques dont les investissement sont dépourvues d'éthique, des banques pour lesquelles le sort de la planète ou celui des populations indigènes n'a strictement aucune importance. D'autres banques, en revanche, font davantage attention à leurs placements financiers. Vous trouvez également beaucoup d'infos sur le site de "secretsbancaires.fr.

Regardez de plus près ce que fais votre banque de votre argent, vous serez surpris ! J'ai vu que la mienne était très très mal classée !!! Je vais aviser... et sûrement opter pour une banque plus éthique et respectueuse de l'environnement. Vous pouvez aussi lire le guide éco-citoyen des Amis de la Terre : "Comment choisir ma banque" en téléchargement gratuit ICI.

Sur ce, il s'agit d'un doc et non d'un film de distraction pur, on va dire... Donc, enfants s'abstenir ! C'est déjà assez long comme ça parce qu'évidemment, je dirais que côté "réalisation", c'est pas La Palme d'Or de Cannes. Mais bon, voyons plutôt ce film pour l'information. Faisons notre devoir d'écolo éthico environnementaliste ! Et puis, en sortant, on se sent moins courge ! Ce qui est de saison...


Nota bene peace and love :
Je précise, afin d'éviter tout malentendu et réactions parfois à fleur de peau sur le Net, que les critiques de films que je fais sur ce blog relèvent uniquement ce que j'aime ou de ce que je n'aime pas.  Ça ne veut pas dire qu'un film est bon ou mauvais, mais que c'est mon goût. N'oublions jamais que tous les goûts sont dans la nature !



samedi 24 juillet 2010

La progression de la marée noire dans le golfe du mexique



Nous sommes le 24/7/2010 et le pétrole brut continue de fuir dans le Golfe du  Mexique sans que BP ait réussi à colmater la brèche. Selon un scénario pessimiste la marée noire continuerait de fuir jusqu'en décembre 2010...

Les carrés rouge montrent les lieux où le pétrole a atteint les côtes. Le point noir localise la fuite de brut. Pour en savoir plus au jour le jour, rendez-vous ICI sur le site du New York Times.

Et d'après un dossier de 2 pages lues récemment dans "La Tribune" (le Bel avenir de l'offshore pétrolier daté du 20 juillet 2010), l'équilibre financier du Groupe ne devrait pas être trop affecté par cette marée noire et ses conséquences économiques puisqu'il dispose d'un approvisionnement prévisionnel qui tournerait autour de 200 milliards. Toujours dans le même article, il est précisé que les forages offshore sont une solution d'avenir qui n'est pas remise en question dans le domaine de l'approvisionnement en pétrole.

Sources: National Oceanic and Atmospheric Administration; U.S. Coast Guard; SkyTruth; Roffer’s Ocean Fishing Forecasting Service

vendredi 28 mai 2010

Robin des bois par Ridley Scott



"Dans notre série : "Et si on allait au cinéma ?"... N'allons pas surtout pas voir ce film "Robin des bois" réalisé par  Ridley Scott. Et surtout ne confondons pas l'histoire et le film de de Robin des bois (telle que tout le monde les connaît) avec cette histoire-là... Achetons ou louons le "Robin des bois" avec le great Eroll Flynn, svelte, élégant, ébouriffant... Russel Crowe, à côté, fait figure de pomme de terre mal cuite. Comme disait ma grand-mère : "faudrait pas vieillir" ou alors le moins possible.

On est mal, on est mal ! Le scénario est indigent. Les acteurs sont à pleurer de vide. Le cheval blanc joue bien, à un moment mais ça ne dure pas... Bref, on ne ressent rien, si ce n'est un ennui profond. Je décerne donc à ce film la "Palme d'Or du navet multiple" ! Par égard pour Ridley Scott, on dira qu'il n'a pas fait ce film, voilà.


L'histoire survolée : Ça parle de quoi déjà ? C'est tellement nul que j'ai oublié... En gros, c'est l'histoire de Robin des bois avant Robin des bois. Autrement dit, la vie de machin avant qu'il ne devienne le légendaire voleur de la forêt de Sherwood.

Nota bene peace and love : Je précise, afin d'éviter tout malentendu et réactions parfois à fleur de peau sur le Net, que les critiques de films que je fais sur ce blog relèvent uniquement ce que j'aime ou de ce que je n'aime pas.  Ça ne veut pas dire qu'un film est bon ou mauvais, mais que c'est mon goût. N'oublions jamais que tous les goûts sont dans la nature !


samedi 22 mai 2010

Eau minérale gazeuse par Ventadour

Je ne fais pas que boire du vin bio (enfin le tester)... non, je bois avant tout beaucoup d'eau ! De l'eau du robinet et de l'eau minérale. Eh oui !

J'AI CUISINÉ ou j'ai GOÛTÉ : Elle est vraiment très bonne, très agréable à boire ! Elle pétille légèrement, juste ce qu'il faut. Et quand elle est fraîche, quel plaisir, un vrai Champagne ! Mais alors pas du tout ! A la maison, tout le monde se jette sur la bouteille pour un oui ou un non...

LE GRAND +  :  J'adore la belle étiquette couleur bleu sombre, jaune et or ! Elle est superbe. C'est une réplique de l'étiquette des années 1950-1960. Après le plaisir de la bouche, celui des yeux ! Par ailleurs, la bouteille est en verre. Et bien sûr, le verre c'est mieux que le plastique. Pour le goût et puis rappelons que nous croulons sous les déchets plastique...

J'AI PAYÉ : 0,96 € la bouteille de Ventadour 1 L contre 0,76 € pour une bouteille de St Yorre 1,25 L par exemple

ZOOM sur les deux produits :  le prix et la contenance d'abord (voir ci-dessus). 0,20 € de différence par bouteille ça n'est pas rien. Bon, côté Ventadour on a des bulles fines et elle contient un taux de sodium (13,4) nettement inférieur à la Saint Yorre et son sodium très élevé (1708). Par contre, pour les maux digestifs, la saint Yorre avec ses 4368 de Bicarbonates fait mieux que Ventadour qui en compte 170 ! Le taux de nitrates n'est pas indiqué sur la Saint Yorre. Donc pour les régimes sans sel, mieux vaut la Ventadour et pour les lendemains de fête arrosée, mieux vaut la Saint Yorre !

J'ai acheté : une bouteille de 1 L d'eau minérale gazeuse par Ventadour.
Où ? : dans une coop bio.
Certification et label : les sources du Pestrin qui donne l'eau minérale Ventadour sont situées dans le Parc naturel régional des Monts d'Ardèche.

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